“Wild mood swing”

“Mon cerveau dans ma bouche”, un soir de doute.

Publié dans: on septembre 24, 2008 at 4:03 Commentaires (1)

Judas

“It hurts me so”

Publié dans: on septembre 18, 2008 at 10:46 Commentaires (2)
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Bon, pour un blog qui revendiquait l’action comme principale motivation, c’est pas gagné du tout. Je ne désespère pas, quand mes petites affaires personnelles seront réglées, Inch Allah dans pas longtemps.

Comme je suis quelqu’un d’assez drôle, voici, pour patienter, une photo de Bernard Campan (ex-comique français) et une de Mark Stewart (ex-leader du Pop Group, pionnier du post-punk et du dub anglais), en couverture du magazine anglais Wire. La ressemblance est frappante, Mark Stewart étant la version bodybuildée et avec moumoute de Bernard Campan. Sans blague.

Bernie

Bernie…

…et son clone bodybuildé, Mark Stewart.

Publié dans: on juin 16, 2008 at 4:27 Commentaires (3)

‘I Just Want Some Action’

Premier post, dédié à un groupe culte par excellence (peu de tapage, beaucoup de fanatiques, intégristes pour la plupart), Thee Silver Mount Zion & Tra-La-La Band. Le nom de ce site est tiré du texte du morceau-titre de l’album “Thirteen Blues For Thirteen Moons”. Un album fort, épatante envolée sonique. Ou comment rendre le post-rock totalement obsolète. Dépassé. Tellement “années ‘90″. Pénible.

L’introduction de “Thirteen Blues For Thirteen Moons” (la chanson, pas l’album) claque. Très rock, comme jamais le Silver Mt. Zion ne l’avait été. Très rêche, voir industriel aussi (les fantômes des Swans de Michael Gira se sentent concernés du coup). Puis Efrim Monuk criardise et nasillardise. Comme assez souvent. C’est parti. “I just want some action”.

Thee Silver Mount Zion – Thirteen Blues for Thirteen Moons

Ce qui bouleverse chez TSMZ, c’est l’intensité, tant sur scène que sur disque. En concert, les 7 canadiens jouent fort. Les frissons arrivent très vite aussi. Je me souviens m’être senti léger assez vite. La gravité des morceaux, leur côté sombre, sont souvent contrastés par l’humour des quelques protagonistes capables de parler en société (Efrim et Ian, le grand échalas-guitariste, parfois Jessica, l’une des 2 violonistes, représentée ci-dessus). Un grand moment d’humanité.

Quel brave gars, ce Efrim, je me demande encore pourquoi lui et ses potes ont cette image de types mystérieux et inaccessibles : ce sont eux, les gens normaux…“.

www.cstrecords.com